Place de la subjectivité.

 

 

Prendre les données qui entrent en jeu, est-il soumis à la subjectivité ?

Le subjectif n'entre pas dans le survisme car ce dernier est la description d'un mécanisme, mais il est évident que pour prendre en compte les éléments qui entrent en jeu dans les pensées d'une personne, il faut recouper les informations donc accepter une certain temps de tâtonnement.

Mais l'avantage de "survie/pas survie" c'est que l'établissement des valeurs d'un individu est facilité (voir "rire" ainsi que les autres mécanismes faisant appel aux réactions d'urgence face à un danger). Quand une personne souffre d'un traumatisme, il n'y a aucune subjectivité quant au fait que ce traumatisme est lié à une suite de causes et d'effets non comprise par le sujet. Et il n'y a aucune subjectivité quant au fait que cette incompréhension a généré une grande "menace" pour la survie du sujet.

La réalité est commune à tous, (ensemble des éléments présents)
La Vérité, chacun la sienne (valeur que l'on donne à ces éléments présents).

C'est là et là seul qu'entre en jeux la subjectivité. Mais pas au niveau du traitement de l'information.
L'information est toujours traitée suivant le survisme
,
avec les valeurs qui sont dans la tête de chacun. Lorsque la réalité et la vérité sont identiques, il y a harmonie et plénitude dans le cerveau de l'individu.

La réalité est gérée par la survie (existence présente après l'instant T.)
La Vérité est gérée par le survime (ce qui explique nos erreurs de jugement, tout en déterminant précisément les valeurs de la personne).

Ici un schéma pour situer la subjectivité et l'objectivité dans une analyse.

Suite :
Pas envie de savoir comment on pense ?